Bulletin mensuel "L'initiative"

2 ans (07-2007)

Volume 4, No 4, Avril 2008

Disponible au lien suivant : bulletininitiative_avril2008.html


Ce magazine sera envoyé gratuitement par courriel aux personnes qui en feront la demande. Vous trouverez à la fin les instructions pour vous abonner ou pour annuler votre abonnement. Il vous sera plus facile d'imprimer ce bulletin et de le diffuser librement auprès de vos connaissances.


Le bulletin mensuel "L'initiative" est un service gratuit offert par l'équipe de rédaction de Personnalité_Limite.Org, sous la supervision de l'Association québécoise de l’organisation limite de la personnalité.

Il s'agit d'un service libre de toutes contraintes et offert bénévolement. Ce magazine d'information et d'éducation a pour objectif de répondre à vos questions sur l'état limite (borderline condition) et le trouble de la personnalité limite (borderline personality disorder), et de partager de l'information sur les problématiques psychologiques associées au trouble de personnalité, sur la psychothérapie, etc.

Ce bulletin n'est pas une forme de consultation et ne peut remplacer les services d'un professionnel de la santé mentale. Le lecteur demeure toujours responsable de décider dans quelle mesure et de quelle façon les informations présentées ici s'appliquent à lui.

Les informations contenues dans cette publication ne reflètent pas nécessairement la position ou l'opinion de Personnalité_Limite.Org. Personnalité_Limite.Org n'est pas responsable de l'usage qui pourrait être fait des informations contenues dans ce bulletin.


Sommaire

  • Pensée du mois
  • Mot du président
  • Le Ministère de la Santé et des Services sociaux octroie cinq mille dollars (5 000 $) à l'AQOLP!
  • Suivi du débat concernant l'implantation de la ligne unique 8-1-1, organisé par Espace Citoyen / santé et bien-être (Québec)
  • Période de rodage du ... 2-1-1 !
  • Ne pourra plus se prétendre psychothérapeute qui veut au Québec (projet de loi 50).
  • Compte rendu des activités de l'AQOLP au mois de mars 2008!
  • Rediffusion de l'émission "Une pilule, une petite granule"
  • Mot de conclusion
  • Pour en savoir plus sur le TPL :
  • Depuis combien de temps, selon vous, parle-t-on des pathologies limites que nous connaissons sous l'appelation Trouble de la personnalité borderline?
  • Une critique constructive du plan d'action en santé mentale au Québec - vers de meilleurs services
  • Actualités :
  • BRIGITTE BRETON: Ménage chez les psys _ Le Soleil (Cyberpresse.ca)
  • Grand ménage en vue chez les psychothérapeutes _ Louise-Maude Rioux Soucy (Le Droit.com)
  • Pour être davantage au fait de l'actualité en santé mentale, consultez le site de l'AGIR!
  • Activités pour tous :
  • Journées REPÈRES 2008 à Québec - Santé mentale : un institut, des partenaires - les 17 et 18 avril 2008
  • Colloque des bénévoles 2008 à Québec - Les personnes bénévoles, des bâtisseurs pour un monde meilleur - le 29 avril
  • 4es Journées bi-annuelles de santé mentale - Attachons nos pratiques - 7, 8 et 9 mai 2008 - Hilton Montréal Bonaventure
  • À ne pas manquer :
  • Pour les personnes aux prises avec le trouble de personnalité limite :
  • La capsule mensuelle de Parents-Espoir adressée à la clientèle.
  • Étude clinique, recherche et développement par l'UQTR : « La somesthésie chez des personnes ayant des comportements d’automutilation » (Rappel)
  • Centres de jour et d'entraide qui accueillent les personnes aux prises avec le TPL
  • Pour les proches :
  • Consultez le calendrier des activités de nos partenaires
  • Guide familles
  • Pour les intervenants du réseau de la santé et de services sociaux :
  • Jeudi 24 avril 2008 de 19h à 20h30 à McGill (Montréal, QC) : Conférence sur le TPL par le Dr John G. Gunderson
  • 22 | 23 mai 2008 - 3e Colloque sur les TROUBLES de la PERSONNALITÉ à Québec : Gestion de crises et alternatives à la psychothérapie
  • Nouveautés du Centre de documentation CRISE
  • Programmes de formation
  • Suggestions de lecture :
  • « Trouble de personnalité limite et réadaptation - Points de vue de différents acteurs » - Tome 1, en réimpression pour répondre à une forte demande !
  • Nos partenaires
  • Archives des numéros du bulletin mensuel "l'Initiative"

  • Pensée du mois :

    Caroline Sorger - Compassion, 2005, technique mixte sur toile, 76 X 76 cm

    Le sens de la souffrance : une ouverture vers la compassion.

    Aucune souffrance et aucune douleur n’a de sens en elle-même,
    et donc on doit faire tout ce qui est en notre pouvoir pour en libérer l’humanité dans la mesure du possible.
    Par ailleurs, toute souffrance subie peut acquérir un sens chez celui qui l’assume et la vit consciemment.
    Elle peut même acquérir une dimension sociale lorsqu’elle est vécue comme compassion à la souffrance de l’autre.

    _ Armand VEILLEUX

    Retour au sommaire

    Mot du président

    7 mars 2008

    Bonjour!

    Au nom de l'équipe de rédaction du bulletin mensuel « l'Initiative » ainsi que des membres du conseil d'administration et des bénévoles de l'Association québécoise de l’organisation limite de la personnalité (AQOLP), gestionnaire du site www.personnalitelimite.org, j'ai plaisir à accueillir les nouveaux internautes s'étant inscrits sur la liste d'envoi du magazine d'information sur le trouble de la personnalité limite (TPL). Nous sommes heureux de noter, à ce jour, six cent soixante-quinze (675) abonnés au bulletin mensuel « l'Initiative ».


    Le Ministère de la Santé et des Services sociaux octroie cinq mille dollars (5 000 $) à l'AQOLP!

    L'AQOLP vient tout juste de recevoir deux correspondances du Ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), dont l'un en provenance du ministre de la Santé et des Services sociaux et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale qui nous alloue une somme (ponctuelle et non récurrente) de deux mille dollars (2 000 $) afin d'aider à la poursuite de ceux-ci.

    L'autre lettre est en provenance de la Direction générale des services de santé et médecine universitaire - Bureau du directeur général (MSSS) qui nous octroie un montant supplémentaire de trois mille dollars (3 000 $) (non récurrent).

    Je tiens à préciser que l'AQOLP leur a présenté un projet (en cours de réalisation) concernant la production d'un feuillet d'information sur le trouble de personnalité limite, réalisé par un comité scientifique, que nous désirons distribuer dans toutes les régions sociosanitaires de la province de Québec.

    Nous tenons à remercier vivement le Ministère de la Santé et des Services sociaux pour la confiance et le soutien qu'il nous accorde pour la poursuite de notre mission et de nos objectifs à travers nos divers projets! Encore merci!

    Modifié le 16 juillet 2008


    Source de l'image : http://www.radio-canada.ca/regions/mauricie/2006/10/31/001-8-1-1-sante-nouveau.shtml?ref=rss

    Suivi du débat concernant l'implantation de la ligne unique 8-1-1, organisé par Espace Citoyen / santé et bien-être (Québec)

    (Je vous invite à prendre connaissance du dossier sur l'implantation de la ligne unique 8-1-1 paru dans le numéro précédent du bulletin mensuel L'initiative)

    M. Jacques Fillion vient d'être promu au poste de directeur général adjoint à l’Agence de la santé et des services sociaux de la Capitale-Nationale. Nous lui transmettons nos félicitations et nos meilleurs voeux de succès dans ses nouvelles fonctions!

    Ayant eu l'opportunité d'adresser directement mes préoccupations (au noms de l'AQOLP et de mes pairs) à Monsieur Jacques Fillion, de l’Agence de santé et des services sociaux de la Capitale Nationale, Direction de la coordination des réseaux locaux et des programmes clientèles, concernant l'implantation de la ligne unique 8-1-1, à propos des questions portant sur la formation (rigoureuse) et le temps d'écoute (plus flexible) pour les personnes aux prises avec un trouble de personnalité, Monsieur Fillion a exposé la situation concernant, entre autres, la région de Québec.

    On nous assure premièrement que le temps d'écoute sera flexible. Il faut comprendre que le temps d'écoute a été évalué à 15 minutes (en tant que moyenne), temps partagé entre 90% de la clientèle qui téléphone à Info-Santé pour des demandes d'information sur la santé en générale et 10% pour des situations plus sévères (crises suicidaires, par exemple) qui exigeront plus de temps d'intervention. Ce qui reste préoccupant, comme le soulignait un participant lors du débat, c'est le temps d'attente en ligne ! De plus, devra-t-on appuyer sur « 1 » s'il s'agit de crise suicidaire, appuyer sur « 2 » s'il s'agit d'une demande d'information concernant un médicament, appuyer sur « 3 » s'il s'agit d'une demande de référence dans un CLSC, appuyer sur « 4 » s'il s'agit d'une demande référence vers une ressource plus spécialisée? commentait ironiquement une autre participante (c'est à la blague, rassurez-vous!). On ne peut demander à une personne suicidaire d'attendre en ligne, il lui faut une intervention immédiate : c'est une question de vie ou de mort!

    Concernant la formation et la compétence des intervenants : Il faut comprendre que l'état récupère rapidement les pratiques des ressources spécialisés en recrutant à Québec, par exemple, plusieurs intervenants ayant travaillé au Centre de prévention du suicide (CPS), (comme le confirmait Madame Sylvie Nadeau, directrice générale du CPS, qui souligne qu'il y a un grand roulement de son personnel), afin qu'ils soient à présent à l'emploi de la ligne unique 8-1-1 (du Centre de santé et des services sociaux - CSSS). Je fait remarquer à Monsieur Filion que dans la région de Montréal, selon un article paru dans La Presse du 23 février 2008, la situation semble plus préoccupante, sans parler de la région de la Gaspésie où l'on retrouve un très haut taux de suicide. (Il serait peut-être bon d'organiser ce genre de débat dans toutes les régions).

    Pour conclure mon intervention, je lui ai fait lecture rapide (faute de temps) d'un extrait du chapitre 17, étant une « Critique constructive du Plan d'action en santé mentale au Québec - vers de meilleurs services » à propos de « l'Accessibilité aux soins et délais », réalisé par le Dr Alain Lesage, MD, FRCP, MPhil., DFAPA, du collectif d'auteurs « Trouble de personnalité limite et réadaption - Points de vue de différents acteurs » publié aux Éditions Ressources, que vous retrouverez dans ce numéro du bulletin. Monsieur Fillion, réagira possiblement à ce chapitre après en avoir pris connaissance lorsque la publication sera de nouveau disponible.

    D'autres intervenants ont pu également faire part de leurs doléances et préoccupations, à l'attention des différents panélistes, (entre autres, au niveau de la communication - n'ayant pas été consulté auparavant, craignant, entre autres, que les gens soient ensuite orientés vers des CSSS aux prises avec une liste d’attente plutôt que vers leurs ressources. Monsieur Fillion, s'est montré très attentif à toutes ces interventions et a cherché à rassurer les divers représentants des ressources communautaires spécialisées. C'est à suivre!

    Je tiens à remercier Espace des citoyens / santé et bien-être (Québec) de m'avoir invité pour me permettre quelques petites minutes pour promouvoir et défendre les intérêts de mes pairs, au nom de l'Association québécoise de l'organisation limite de la personnalité (AQOLP).


    Période de rodage du ... 2-1-1 !

    Rassurez-vous, je n'ai pas fait de faute de frappe! Je tiens à vous annoncer que le service d’information et de référence 2-1-1, qui est la base de données la plus complète sur les services sociaux et communautaires desservant les régions de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches est en période de rodage. Ouvert du lundi au vendredi, de 9 h à 18 h, vous pouvez utiliser ce service pour accéder à leur bottin de ressources. Il ne s'agit pas d'un service d'écoute comme celui du 8-1-1. Vous pouvez également avoir accès par Internet à la base de données au www.211quebecregions.ca.


    Ne pourra plus se prétendre psychothérapeute qui veut au Québec (projet de loi 50).

    ENFIN !

    Vous découvrirez dans ce numéro des extraits des hyperliens vers des articles de presse qui vous annoncent que le Québec a décidé de faire le grand ménage afin de distinguer les professionnels de la santé des pseudothérapeutes (qui s'improvisent spécialistes de la psychothérapie).

    J'ai bien hâte qu'il en soit ainsi en France.

    Il faut comprendre que les dérapeutes de l'Europe parviennent actuellement à faire des transactions très lucratives au Canada (même sous une couverture d'organisme à but non lucratif) grâce à un vide juridique (non seulement dans leur pays, mais aussi au niveau international) et surtout grâce l'Internet.

    Pour les nouveaux visiteurs, j'attire votre attention vers la section suivante qui vous expliquera mon point de vue :

    Certes, lors de l'application de la loi 50, il faut s'attendre à ce que de nombreux prétendants au titre de psychothérapeute (en parlant de ceux qui se sont autoproclamés comme tels et qui font de « l'Abus de qualité vraie ») en viennent simplement à changer leur carte professionnelle tout en continuant d'exploiter leurs clientèles en agissant sous la couverture d'un organisme à but non lucratif indépendant (puisqu'il existe toujours un vide juridique à ce niveau), aux désavantages des personnes vulnérables, mais au moins, les demandeurs de soins sauront enfin faire davantage la distinction entre un spécialiste (de la psychothérapie) et un imposteur. Bien que la guerre ne soit pas gagnée contre les charlatans, une première bataille sera remportée!


    Compte rendu des activités de l'AQOLP au mois de mars 2008!

    Je vous ai parlé précédemment d'un débat auquel j'ai été invité à participer afin de promouvoir et défendre les intérêts de personnes aux prises avec un trouble de personnalité (conformément à une des missions de l'AQOLP). Il me fait à présent plaisir de vous informer des autres démarches réalisées le mois dernier et des actions qui sont en cours de réalisations :


    Rediffusion de l'émission "Une pilule, une petite granule"

    Je tiens à remercier à l'équipe de production de l'émission "Une pilule, une petite granule" pour avoir rediffusé l'émission sur le trouble de personnalité limite (TPL), jeudi dernier (le 3 avril 2008), sur les ondes de Télé-Québec (émission no 69) et de m'avoir invité à participer à l'enregistrement.

    Comme je le soulignais dans le Volume 3, No 10, Octobre 2007 du bulletin mensuel L'initiative, ce fut une occasion de découvrir différentes visions du TPL, dont les avis étaient partagés en ce qui concerne les pronostics (les perspectives de rétablissement). D'ailleurs le psychiatre invité, le Dr Pierre Doucet, psychanalyste, se montrait très pessimiste à ce niveau, contrairement aux experts (utilisant différentes approches qui ont démontrées leur efficacité) qui ont participé à l'émission Jeux de société de Canal vie. Il faut comprendre qu'il y a un débat continuel entre plusieurs écoles de pensée, comme par exemple, par la démonstration d'une résistance de certains psychanalystes face aux nouvelles approches qui ont pourtant démontré du succès! (Guerre de clochers?)

    Vous retrouvez le point de vue de l'AQOLP, à la page d'accueil du site personnalitelimite.org, à partir des encadrés qui vous présentent des extraits du collectif d'auteurs « Trouble de personnalité limite et réadaptation - Points de vue de différents acteurs » qui permettront de relativiser les propos présentés lors de cette émission, et d'offrir une perspective plus nuancée, concernant l'utilisation des termes « Borderline» et « Maladie mentale ».


    Mot de conclusion

    J'en profite pour remercier toutes les personnes ainsi que les organismes qui se joignent à l'Association québécoise de l'organisation limite de la personnalité (en tant que membre, ayant reçu une trentaine de demandes d'adhésion à ce jour, de neuf (9) régions sociosanitaires de la province du Québec), ou, et, qui contribuent d'une façon ou d'une autre à la diffusion d'information, à la sensibilisation, ainsi qu'à la recherche et au développement des ressources pour le traitement du TPL.

    L'attention, la collaboration et le soutien de tels partenaires, par la force des liens, permettent d'espérer l'amélioration des soins pour les personnes en souffrance et la diffusion d'information de qualité. Encore merci!

    N'hésitez pas à faire connaître le site à vos connaissances, en communiquant cette adresse :

    www.personnalitelimite.org

    Bonne lecture, bonne navigation!

    Robert Labrosse, président fondateur de l'AQOLP, pair aidant bénévole et webmestre du site personnalitelimite.org
    Instigateur et codirecteur du collectif d'auteurs « Trouble de personnalité limite et réadaptation - Points de vue de différents acteurs »


    Retour au sommaire

    À ne pas manquer !
    Pour en savoir plus sur le TPL


    Question 29 :
    Depuis combien de temps, selon vous, parle-t-on des pathologies limites que nous connaissons sous l'appellation Trouble de la personnalité borderline? Depuis 20 ans? 50 ans? ou davantage?

    Réponse à la question 29 : _ HISTORIQUE : Les états-limites, états intermédiaires ou encore pathologies limites, furent d'abord décrits par la psychiatrie, qui emploie cette catégorie dès 1884. À ce temps là, il s'agit de décrire des troubles mentaux qui ne relèvent ni de la névrose ni de la psychose, mais se situent à la frontière.

    En psychanalyse, Sigmund Freud propose dans Analyse avec fin et analyse sans fin (1937) l'idée que tout névrosé possède un Moi en partie psychotique. D'autres auteurs développent l'idée de facteurs schizoïdes actifs dans de nombreuses pathologies.

    En 1945, Otto Fenichel approuve cette notion en montrant la présence de troubles de nature psychotique dans d'autres troubles que la psychose elle-même.

    Otto F. Kernberg proposera le terme d'organisation limite.

    Harold Searles considère que, chez les patients borderline, le moi fonctionne sur un mode autistique.

    Jean Bergeret, en 1970, suggère un rapprochement entre les pathologies limites et la mélancolie.

    Source : Wikipédia - Encyclopédie libre (Note : La section de ce site doit être recyclé. Une réorganisation et une clarification du contenu est nécessaire).

    Visitez également la Foire aux questions


    Cela m'amène à poser d'autres questions que j'adresse aux politiciens, aux compagnies d'assurances, aux sociologues, aux chercheurs, aux professionnels de la santé, dont celles-ci:

    • Comment se fait-il qu'il n’y a eu (commencement) du développement des ressources spécialisées (que) depuis les vingt dernières années, si l'on considère que cette pathologie fut identifiée depuis 1884?
    • Que s'est-il passé durant les vingt ou trente dernières années pour que le Ministère de la santé et des services sociaux du Québec juge important de développer (enfin) des centres de traitement sur-spécialisés?
    • En référence aux articles sur le « Pouvoir des compagnies d'assurance », est-ce qu'elles ont une part de responsabilité sur le fait, par exemple, que plusieurs psychiatres accordent la plupart du temps environ 15 minutes d'entrevue seulement, au lieu de deux heures et demies pour une évaluation psychiatrique. (Je parle en connaissance de cause, ayant eu, comme plusieurs de mes pairs, un diagnostic erroné suite à une première évaluation trop brève, suivie d'une prescription de lithium et d'antidépresseurs qui furent inefficaces avec des effets secondaires désagréables et inutiles.) Je tiens à rappeler qu'un diagnostic erroné entraîne des conséquences souvent irréparables. Le diagnostic psychiatrique est le fondement du système des services en santé mentale. Il est donc prioritaire de s'assurer que ce fondement soit solide. (Voir : Réflexions sur l'appropriation du pouvoir)
    • Est-ce que le DSM-IV-TR* nuit aux personnes aux prises avec le TPL si l'on considère que les compagnies d'assurances n'assurent que les maladies mentales (axe-I), soit uniquement les symptômes (dépression, anxiété, psychose, etc.) associés aux troubles de personnalité (de l'axe-II) dans le cas, par exemple, où une personne souffrante est inapte à retourner sur le marché du travail en raison de ses difficultés relationnelles (avec employeurs et employés), en lien avec un TPL, qui l'amènent au décrochage (étant un mécanisme de défense rigide et persisant)?

    _ Robert Labrosse, personne aux prises avec un trouble de personnalité.

    Des réponses seraient appréciées en les adressant à mon attention, par courriel, à aqolp@hotmail.com

    * NOTE : Pour ceux qui l’ignorent, voici l’explication des lettres DSM-IV-TR. DSM signifient en anglais « Diagnostic, Statistical Manual », que l’on peut traduire par manuel diagnostique et statistique ; « IV » signifie la version 4, en chiffres romains et « TR » signifie en anglais « Text revision », pour texte révisé en traduction française. _ Claude Leclerc, inf. Ph.D.


    UNE CRITIQUE CONSTRUCTIVE DU PLAN D'ACTION EN SANTÉ MENTALE AU QUÉBEC - VERS DE MEILLEURS SERVICES

    [ ... ]

    Les maillons faibles du Plan d'action en santé mentale sont un défaut de gouvernance concernant l'équipe de base en santé mentale et le financement. La création d'une équipe de base en santé mentale est originale et cohérente par rapport à l'organisation des services de santé dans les CSSS, où chaque CSSS doit se doter d'un plan clinique pour différents types de problématiques comme les jeunes, le cancer, les personnes âgées, la santé mentale, etc. Ce qui est déficient avec cette création, c'est que ses contours sont très peu définis si n'est de proposer que pour les adultes, par exemple, il y aurait une équipe de 20 intervenants dont deux médecins de famille et chercheraient à desservir près de 2% de la population, ce qui dans un territoire moyen de CSSS voudrait dire environ 2,000 personnes. La question se pose en considérant les contours de première, deuxième et troisièmes lignes, compte tenu de la situation exposée plus tôt, quel doit être le rôle de cette équipe de base en santé mentale ? Qui va-t-elle chercher à évaluer, traiter, réhabiliter, coordonner, combien de personnes va-t-elle prendre en charge versus combien de personnes va-t-elle référer rapidement suite à l'évaluation ?

    [ ... ]

    Lorsqu'un programme de l'ampleur de celui d'une équipe de base en santé mentale est créé à la grandeur du Québec, il serait souhaitable que les rôles des membres de cette équipe soient plus clairement définis, que le nombre de personnes devant être évaluées pour quel type de problématique et de complexité soit bien défini. À un extrême, si une équipe de base en santé mentale se voit confier le rôle de s'occuper des personnes ayant besoin d'un suivi modéré ce qui, à raison de 250 personnes au ratio d'un intervenant par 20 personnes idéalement, impliquerait que 10 des 20 membres de l'équipe seraient engagés dans cette activité ne laissant que 10 personnes pour des activités liées aux personnes souffrant de troubles mentaux courants ; à l'inverse si on décide de consacrer par exemple 5 des 20 membres comme psychologues traitant en individuel les personnes avec des troubles mentaux courants d'anxiété, de dépression ou d'abus de substances à raison d'une charge annuelle d'environ 100 personnes par psychologue, ils ne pourront voir que 500 personnes dans l'année parmi les 20,000 souffrant de troubles mentaux courants d'anxiété et de dépression. Quelles personnes traiteront-ils plutôt que d'autres ? L'équipe de base s'occupera-t-elle des cas de crise ? Qui répondra aux médecins de famille, aux travailleurs sociaux, aux intervenants scolaires identifiant des parents, quels liens seront créés, quelle coordination sera faite ? L'absence de lignes directrices pour cette nouvelle programmation majeure risque de voir plusieurs modèles se développer et plusieurs dérapages possibles tant vers le risque que l'équipe de base devienne une équipe spécialisée en première ligne, ou à l'inverse, qu’elle se substitue aux intervenants déjà en place en première ligne pour traiter des troubles mentaux courants jusqu'à la limite faible de ses capacités de traitements...

    [ ... ]

    Source : Dr Alain LESAGE, MD, FRCP, MPhil., DFAPA ; Professeur titulaire, Département de psychiatrie de l’Université de Montréal ; Chercheur, Centre de recherches Fernand-Séguin, Montréal. Extraits du chapitre 17 « Accessibilité aux soins et délais » du collectif d'auteurs « Trouble de personnalité limite et réadaptation - Points de vue de différents acteurs », tome I, publié aux Éditions Ressources (2007).


    Commentaire que j'ai apporté lors du débat sur l'implantation de la ligne unique 8-1-1, suite à cette lecture :

    « J'ai l'impression que les CSSS, qui n'ont pas terminé de développer et de consolider les équipes de base en santé mentale (dans plusieurs régions), semble vouloir développer (trop) rapidement un nouveau modèle de services de première ligne qui dépasse, à mon avis, (en reprennant quelques expressions du Dr Lesage) leurs capacités de traitements des appels de personnes en situation de crises suicidaires (risquant d'entraîner une durée d'attente et des conséquences innacceptables) et où il y a risque de plusieurs dérapages! ».

    Robert Labrosse, président fondateur de l'AQOLP

    Retour au sommaire

    À ne pas manquer !
    Actualités

    Le dimanche 16 mars 2008

    BRIGITTE BRETON: Ménage chez les psys

    Le Soleil
    Québec

    Sans formation et sans compétences reconnues, n’importe qui peut aujourd’hui se prétendre psychothérapeute et offrir ses services aux gens qui éprouvent des problèmes de santé mentale ou de relations humaines. Une anomalie que Québec veut heureusement corriger. Le travail est ardu et bouleverse des pratiques, mais la protection du public justifie ce grand ménage.

    Brigitte Breton, éditorialiste

    Il y a des projets de loi qui ne font pas les manchettes, mais qui sont néanmoins fort importants pour le bien-être de la population. C’est le cas du projet de loi 50 modifiant le Code des professions et d’autres dispositions législatives dans le domaine de la santé mentale et des relations humaines, étudié ces jours derniers en commission parlementaire.

    Le ministre de la Justice, Jac­ques Dupuis, responsable de l’application des lois professionnelles, n’hésite pas à qualifier d’anarchique la situation qui prévaut. N’importe qui peut faire n’importe quoi. La confusion est omniprésente. Ce n’est guère rassurant puis­que les services de psychothérapie s’adressent à des gens fragiles et vulnérables. Séparer les vrais «psys» des faux ne devrait pas s’ajouter à leur difficulté.

    Une personne pense être en présence d’un professionnel apte à diagnostiquer et à traiter un trouble mental, une détresse psychologique ou un problème de comportement. Compte tenu du méli-mélo actuel, elle est peut-être en train d’étaler ses problèmes à un charlatan et de payer chèrement pour des services qui risquent de lui causer plus de tort que de bien.

    Selon une enquête menée pour l’Ordre des psychologues du Québec, 85 % des gens pensent qu’un psychothérapeute est forcément un psychologue, donc un professionnel soumis à un ordre professionnel, à un code d’éthique et de déontologie. Ce n’est pas le cas et c’est notamment à cela que Québec s’attaque en encadrant la pratique de la psychothérapie.

    La détresse et les maladies mentales sont de plus en plus présentes dans notre société. Heureusement, les gens hésitent moins qu’avant à demander de l’aide et à se faire soigner. Le gouvernement et les ordres professionnels doivent donc s’assurer que les professionnels qu’ils consultent ont les compétences requises.


    Pour imprimer cette page sur Cyberpresse.ca, cliquez ici!


    Grand ménage en vue chez les psychothérapeutes

    Louise-Maude Rioux Soucy
    Le Devoir, Édition du mardi 11 mars 2008

    La loi 50 donnera à l'Ordre des psychologues la responsabilité de délivrer les permis

    Ne pourra plus se prétendre psychothérapeute qui veut au Québec. Le gouvernement Charest a en effet déposé un projet de loi qui viendra sonner le glas des consultations bidon, un fléau maintes fois dénoncé sur la place publique. S'il se concrétise, ce grand ménage donnera de nouveaux pouvoirs à l'Ordre des psychologues du Québec (OPQ) qui aura pour mandat de trancher une fois pour toutes entre la bonne pratique et le charlatanisme de ceux qui revendiquent à tort ou à raison le titre de psychothérapeute.

    Présentement, rien n'empêche quiconque de pratiquer la psychothérapie. Cette formule élastique fait en sorte qu'il revient en fait au public de séparer le bon grain de l'ivraie. Avec les conséquences que l'on sait, dénonce la présidente de l'OPQ, Rose-Marie Charest. «Actuellement, un psychothérapeute qui n'est membre d'aucun ordre et qui a des relations sexuelles avec un patient a le champ libre, [...] personne ne peut le sanctionner. Idem pour un psychothérapeute qui fait preuve de négligence ou d'abus de pouvoir.»

    Les gens qui ont recours à des services de psychothérapie traversent des moments de fragilité qui sont pourtant incompatibles avec le laisser-faire qui a cours présentement, croit Mme Charest. Si jamais la thérapie tourne mal, ces gens n'ont en effet aucun moyen de faire valoir leurs droits. «Je suis devenue présidente de l'ordre il y a neuf ans justement pour régler ce dossier-là. Je trouvais parfaitement effrayant que, dans un domaine aussi sensible que la santé mentale, n'importe qui puisse s'improviser spécialiste.»

    Beaucoup des psychothérapeutes visés par cette loi sont les premiers ravis de pouvoir compter sur des balises plus solides. En 1991, un groupe de psychologues et de psychothérapeutes avait même fondé la Société québécoise des psychothérapeutes professionnels (SQPP). Ceux-ci s'étaient alors dotés d'un Code de déontologie clair et de règlements rigoureux destinés à mettre un peu d'ordre dans ce milieu mal balisé. Mais les pouvoirs de la société sont restés limités, et la loi 50 vient en quelque sorte donner un peu de chair à une lutte vieille de plus de 15 ans, soit la protection du public.


    Pour lire la suite et imprimer cette page sur Le Devoir.com, cliquez ici!

    POUR ÊTRE DAVANTAGE AU FAIT DE L'ACTUALITÉ EN SANTÉ MENTALE

    Je vous invite à découvrir le site de l'Alliance des Groupes d'intervention pour le rétablissement (AGIR) en santé mentale,
    à partir de la section suivante :


    [ Cliquez ici ! ]

    Retour au sommaire

    À ne pas manquer !
    Activités pour tous!

    Santé mentale : un institut, des partenaires
    17 et 18 avril 2008

    Invitation à tous!

    Journées REPÈRES 2008
    au Centre hospitalier Robert-Giffard
    Institut universitaire en santé mentale
    Salle Marie-Renouard
    2601, chemin de la Canardière, Québec
    Stationnement et entrée gratuits

    Les organismes et établissements du réseau vous présentent les partenariats établis pour offrir des soins et services de qualité aux personnes souffrant de problèmes de santé mentale, aux familles et aux proches.

    Plus de 20 stands d'information à visiter !
    Le jeudi 17 avril, de 11 h à 19 h
    Le vendredi 18 avril, de 9 h à 16 h

    Parmi les sujets présentés :

    • les ressources d'hébergement non institutionelles en santé mentale;
    • psychiatrie et toxicomanie;
    • protection juridique;
    • pairs aidants;
    • soutien aux proches;
    • rétablissement des parents et protection des enfants;
    • contrôle social et solidarité sociale;
    • soutien aux études;
    • réinsertion sociale;
    • travail;
    • circulation de l'information / consentement des personnes;
    • stages, formation, enseignement, recherche;
    • réseautage

    Prenez note que l'AQOLP ne sera pas identifiée dans un de ces stands cette année (étant récemment constituée), bien que nous travaillons en collaboration avec, par exemples, le Centre de traitement Le Faubourg Saint-Jean (clinique externe du Centre hospitalier Robert-Giffard - Institut universitaire en santé mentale), le Centre de santé et des services sociaux de Québec-Nord, le Centre de prévention du suicide de Québec, La Boussole (organisme pour les proches), etc. C'est partie remise pour l'an prochain! Nous serons toutefois présent pour participer aux échanges et discussions, développer et consolider des liens avec des organismes et établissements du réseau.

    C'est donc un rendez-vous à ne pas manquer!

    Robert Labrosse, pairs aidant bénévole siégeant comme administrateur au sein du Conseil d'administration du Centre hospitalier Robert-Giffard - Institut universitaire en santé mentale.
    Président fondateur de l'Association québécoise de l'organisation limite de la personnalité (AQOLP).

    Le Centre d'action bénévole de Québec présente :

    Les personnes bénévoles,
    des bâtisseurs pour un monde meilleur

    Mardi, le 29 avril
    à l'Hôtel Québec
    3115, avenue des Hôtels
    (Anciennement Ste Foy), Québec

    Objectifs

    La connaissance des différents parcours des bénévoles.
    L’ouverture aux diverses implications bénévoles de nos voisins.
    La fierté de contribuer à la construction d’un monde meilleur.

    Présentation

    Beaucoup d'ouvrages et d'événements contribuent à faire connaître les personnes bénévoles qui œuvrent dans l’action et ce, à travers le temps et dans divers champs de bénévolat.

    Tant la tradition orale que le quotidien permettent encore de constater que le plus petit geste bénévole contribue au progrès de la société.
    Nous faisons partie de cette vaste chaîne humaine.

    Nos expériences, nos vécus, nos histoires témoignent depuis des décennies que ces gestes gratuits constituent un investissement ayant des retombées visibles et mesurables pour le mieux-être de la personne bénévole et de la collectivité.

    Au slogan de la semaine de l’action bénévole de la Fédération des Centres d’action bénévole du Québec (FCABQ) « AIDER, UNIR, BÂTIR » nous ajoutons PÉRENNISER (rendre durable) afin de se rappeler que les générations passées, présentes et futures ont fait, font et feront l'histoire de notre société.

    Quoi de mieux que faire raconter le parcours de l'un ou de l'autre et s'y retrouver dans la diversité d’actions, chacun, chacune, à sa façon, afin d’être de fiers bâtisseurs pour un monde meilleur.

    Pour information :

    Line Belleau (418) 681-3501
    PLACES LIMITÉES
    AUCUNE INSCRIPTION PAR TÉLÉPHONE
    S'INSCRIRE AVANT LE 15 AVRIL (Coût par personne : 15 $ membres, 20 $ non-membres)
    Site Internet : http://www.cabqinc.net/pages/collbenevoles.html

    Journées bi-annuelles de santé mentale

    Afin de soutenir la mise en œuvre du Plan d’action, le ministère de la Santé et des Services sociaux organisera jusqu'en 2010 des Journées bi-annuelles de santé mentale. À l'échéance du Plan d'action en santé mentale, elles se transformeront en journées annuelles de santé mentale. Ces journées, auxquelles sont conviés les utilisateurs de services, leurs proches, les partenaires nationaux, les décideurs, les chercheurs, les cliniciens et autres intervenants du réseau de la santé et des services sociaux, visent d'une part à échanger et à faire le point sur l’atteinte d’objectifs précis du Plan d’action et, d'autre part, à permettre le transfert des connaissances les plus récentes et prometteuses dans le domaine de la santé mentale.

    4es Journées bi-annuelles de santé mentale - Attachons nos pratiques

    7, 8 et 9 mai 2008 - Hilton Montréal Bonaventure

    Les 4es Journées bi-annuelles de santé mentale (4es JBASM), qui ont pour thème Attachons nos pratiques, visent à favoriser l'intégration des services et des pratiques d'intervention en santé mentale.

    Ces 4es JBASM ont lieu les 7, 8 et 9 mai, soit durant la Semaine nationale de la santé mentale qui est parrainée par l'Association canadienne pour la santé mentale - Division du Québec. Les 4es JBASM nous invitent à travailler ensemble à une vision et un but communs : le rétablissement des personnes utilisatrices de services de santé mentale. L'atteinte de cet idéal requiert notamment la mise en place de services de première ligne forts, auxquels doivent se greffer des services de soutien à la personne offerts directement dans son milieu de vie.

    Ces 4es JBASM s’adressent particulièrement aux personnes utilisatrices de services en santé mentale et leurs proches, aux gestionnaires des organismes communautaires et des établissements publics du réseau de la santé mentale, de mêmes qu’aux médecins omnipraticiens et spécialistes intéressés par le domaine. Ces journées se veulent une occasion privilégiée de partager les meilleures pratiques en vue de s’outiller pour agir ensemble dans l’amélioration de la santé mentale de la population québécoise.

    Programme 4es JBASM (PDF sans le formulaire d'inscription)
    Inscription au 4es JBASM
    Hébergement (réservation de chambres)

    Source de l'information : Santé et des Services sociaux Québec

    Retour au sommaire

    À ne pas manquer !
    ... pour les personnes aux prises avec le trouble de personnalité limite.
    Organisme communautaire apportant soutien et accompagnement
    aux familles dont l'un et l'autre parent souffre d'une problématique en santé mentale

    À propos de parentalité ...

    La mission de Parents-Espoir est de soutenir et d'accompagner les familles dont au moins un parent vit ou a vécu un problème de santé mentale.

    Nos services offerts sont aussi l'accueil et l'écoute des besoins, la référence, ainsi que des ateliers sur les habiletés parentales et autres activités communautaire.

    Voici comment nous rejoindre:

    Parents-Espoir
    570, rue du Roi
    Québec (Québec) G1K 2X2
    Téléphone : 418 522-7167
    Courriel: parentsespoir@videotron.ca

    Québec, le 27 mars 2008

    Objet : La capsule mensuelle de Parents-Espoir adressée à la clientèle

    Bonjour à vous,

    Après cette longue saison hivernale, notre équipe est fin prête à entrer dans un printemps dynamisant et porteur d’espérance pour nous et notre clientèle.

    Parents-Espoir est un organisme unique au Québec en terme de parentalité relié à la santé mentale Pour cette raison, nous avons préparés une capsule mensuelle que nous vous présentons dans cet envoi par le biais de celle-ci, vous connaîtrez nos activités qui se dérouleront tout au long des prochains mois. Notre programmation, de courts extraits d’études sur des sujets qui vous rejoindront, ainsi que des témoignages figureront dans ces deux pages. À l’intérieur de nos cafés rencontre, nous aborderons spécifiquement la parentalité. En ce qui concerne nos projets, nous vous tiendrons au courant dans leur avancement.

    Parents-Espoir est pour vous, afin de vous aider dans votre cheminement personnel et dans votre rôle parental. Soyez à l’aise de communiquer avec nous au numéro suivant : 418 522-7167, afin que nous puissions vous écouter et vous soutenir.

    Au plaisir de se parler ou de se rencontrer éventuellement. Nous vous remercions de prendre le temps de lire nos capsules et vous souhaitons un beau printemps égayant. Recevez nos salutations chaleureuses et nous vous disons à très bientôt !

    L’équipe de Parents-Espoir

    Noter bien que les capsules sont un travail artisanal par la coordonnatrice :

    Veuillez s.v.p. les télécharger pour l'imprimer et l’afficher pour la clientèle.

    Étude clinique, recherche et développement

    RAPPEL * RAPPEL * RAPPEL * RAPPEL * RAPPEL * RAPPEL * RAPPEL * RAPPEL * RAPPEL * RAPPEL

    “La somesthésie chez des personnes ayant des
    comportements d’automutilation”

    Doctorat en psychologie de Marlène Galdin, M.Sc sous la supervision de S. Léveillée, Ph. D. et Louis Laurencelle, Ph.D.

    BUT :

    Nous souhaitons explorer les sensations tactiles et kinesthésiques, ainsi que certaines variables psychologiques (dissociation, impulsivité et trouble de la personnalité) chez des personnes souffrant de comportements d’automutilation. Pour cette étude, nous recherchons des participants pour constituer deux de nos groupes (GE et GC).

    POUR PARTICIPER :

    • Groupe expérimental (GE) : des personnes ayant ou ayant eu des comportements d’automutilation, hommes et femmes entre 20 et 60 ans.
    • Groupe de contrôle (GC) : des personnes ayant un trouble de la personnalité limite (borderline) sans comportement d’automutilation, hommes et femmes entre 20 et 60 ans.

    CONTACT :

    Marlène Galdin, M.Sc.
    Courriel : marlene.galdin@uqtr.ca
    Téléphone : 819-376-5011 poste 3517

    Pour participer à cette étude, vous serez contacté par téléphone afin de vous poser des questions concernant votre état de santé et vos habitudes de vie (ex. consommation de drogue ou d’alcool). Ces questions serviront à vérifier si les critères d’inclusion à cette recherche sont remplis.

    Cette recherche est approuvée par le comité d’éthique de la recherche de l’Université du Québec à Trois-Rivières et un certificat portant le numéro CER-08-132.07.03. a été émis le 15 février 2008.


    La somesthésie est l’ensemble des sensations cutanées et la kinesthésie. La kinesthésie est la sensation du mouvement et de la position des différents membres.


    Annonce diffusée le 27 février 2008
    Centres de jour et d'entraide qui accueillent les personnes aux prises avec le trouble de personnalité limite (TPL) :
  • Centre d'entraide Émotions (Ste-Foy, QC)
  • Groupe de soutien TPL (Québec)
  • O.S.M.O.S.E (Charlesbourg, QC)
  • Relais d'espérance (Limoilou, QC)
  • Le Traversier (Cap-de-la-Madeleine et Trois-Rivières, QC)
  • Groupe de soutien TPL (Montreal, QC)
  • Au Second Lieu (Le Cachou) (Saint-Hubert, QC)
  • La Maison du Goëland (La Prairie, QC)
  • La Maison sous les arbres (Châteauguay, QC)
  • Psychohésion (Salaberry-de-Valleyfield, QC)
  • La Graine - GEM (Bruxelles, Belgique)
  • À la limite (Neuchâtel, Suisse)
  • Organisme communautaire apportant soutien et accompagnement aux familles dont l'un et l'autre parent souffre d'une problématique en santé mentale :
  • Parents-Espoir
  • Ressource alternative :
  • Les Émotifs Anonymes (International)
  • Consultez également nos différents répertoires aux liens suivants :

  • Répertoire des établissements pour TPL
  • Répertoire de ressources en santé et services sociaux
  • Pour une recherche rapide sur le site, voici quelques trucs à retenir :
    1. Consultez le Plan du site
    2. Consultez le Moteur de recherche interne et inscrivez un mot clé.
    3. Utilisez sur votre clavier les touches Ctrl + F afin de faire une recherche dans la page où vous désirez retracer un mot, un nom, un titre...

    Retour au sommaire

    À ne pas manquer !
    ... pour les proches (parentèle, conjoint-e, ami-e) des personnes aux prises avec le trouble de personnalité limite

    Voici la liste des régions où nous identifions des organismes qui viennent en aide aux parents et amis de personnes aux prises avec un trouble mental. Certaines de ces associations nous font parvenir leur communiqués en lien avec le trouble de personnalité limite.

    Vous pouvez également vous diriger directement dans la section Activités communautaires

    CANADA (AU QUÉBEC) :

    INTERNATIONAL :


    Voir aussi les différents guides familles :

  • :: Vivre avec une personne souffrant d'un trouble de personnalité borderline
  • :: Au coeur du trouble de personnalité limite
  • :: Bannières et hyperliens des ressources pour les proches
  • :: Les troubles de personnalité "borderline"
  • :: Les attitudes de base avec un proche
  • :: Guide de prévention suicide
  • Pour une recherche rapide sur le site, voici quelques trucs à retenir :
    1. Consultez le Plan du site
    2. Consultez le Moteur de recherche interne et inscrivez un mot clé.
    3. Utilisez sur votre clavier les touches Ctrl + F afin de faire une recherche dans la page où vous désirez retracer un mot, un nom, un titre...

    Retour au sommaire

    À ne pas manquer !
    ... pour les intervenants du réseau de la santé et de services sociaux

    Le département de psychiatrie et l’école de service social de l'Université McGill vous convient à une conférence sur le trouble de personnalité limite qui aura lieu :

    Le jeudi 24 avril 2008
    19h à 20h30
    À la salle 232 du Pavillon Leacock
    À l'Université McGill (coin McTavish et Doctor Penfield)
    Montreal

    Borderline Personality Disorder - Psychoeducation for Families: Overdue and Underutilized

    Conférencier invité : Dr John G. Gunderson

    Vous trouverez ci-dessous un communiqué décrivant la conférence publique gratuite donnée en anglais par Dr. Gunderson (sans service de traduction simultanée) pour les familles de patients ayant un trouble de personnalité limite. Dr. Gunderson répondra en francais aux questions qui lui seront posées dans cette langue.

    Si vous souhaitez avoir plus d’information à propos de cet événement veuillez téléphoner au (514) 398-3794.

    Cette conférence est présentée grâce à l'aide financière du Comité des conférences commémoratives Beatty



    McGill University School of Social Work and Department of Psychiatry
    present

    A public conference followed by a question period

    Helping Families When A Family Member
    Has Borderline Personality Disorder

    Dr John G. Gunderson
    Professor of Psychiatry at Harvard Medical School;
    Director of the Center for Treatment and Research on Borderline Personality Disorder at McLean Hospital

    Thursday April 24, 2008

    7h00 – 8h30 PM

    Room 232, Leacock Pavilion
    On the McGill University Campus
    At McTavish and Doctor Penfield
    Montreal

    Dr. John G. Gunderson has devoted much of his professional life to the treatment of individuals with borderline personality disorder. He considers families as important allies and strongly advocates the use of family interventions. He describes how families can be taught to recognize and accept the borderline diagnosis including why this may be resisted and why it is worthwhile. Families’ lives can feel quite disrupted and they need support and strategies for coping. Dr. Gunderson will share ways that families can make a difference and bring a new perspective to their life.

    No registration required
    For information call: (514) 398-3794

    This public lecture is made possible through the generosity of the Beatty Memorial Lectures Committee

    3e Colloque
    Les TROUBLES de la PERSONNALITÉ
    22 | 23 mai 2008

    Gestion de crises et alternatives à la psychothérapie

    La très grande majorité des patients souffrant d’un trouble de la personnalité n’ont pas accès, abandonnent ou n’ont pas d’intérêt pour un projet de psychothérapie s’échelonnant sur plusieurs années. Au QUÉBEC, aux ÉTATS-UNIS et en FRANCE, cette aide prend aujourd’hui des formes multiples et créatives : SERVICE DE CRISE, AIDE AUX FAMILLES, THÉRAPIE BRÈVE, HÔPITAL DE JOUR, HÉBERGEMENT, RÉADAPTATION, etc.

    Règle générale, la trajectoire des services utilisée par cette clientèle est marquée par le désordre et l’instabilité. Or, au long cours, ce cheminement décousu mène pourtant à une amélioration du fonctionnement voire même à une rémission des symptômes liés aux troubles de la personnalité. Ce colloque est une occasion unique d’entendre des intervenants de divers horizons exprimer leur point de vue. Il se veut aussi un lieu de réflexion sur les différentes philosophies et valeurs sous-tendant les services offerts aux personnes souffrant d’un trouble de la personnalité.


    Télécharger l'affiche en cliquant ici!

    Informations :
    Formations Porte-Voix
    1044, Élisabeth-Becker
    Québec (Qc) G1Y 3L7
    Téléphone : (418) 658-5396
    Télécopieur : (418) 658-5982
    Courriel : porte-voix@videotron.ca
    www.porte-voix.qc.ca

    Nouveautés du Centre de documentation

    Pour vous abonner à cette liste, visitez notre site Internet
    http://www.crise.ca/fr/cdd_nouveautes.asp?section=cdd

    Psychopathologie & santé mentale - Psychopathology & mental health

    Clarkin, J.F., Levy, K.N., Lenzenweger, M.F., & Kernberg, O.F. (2007). Evaluating three treatments for borderline personality disorder: a multiwave study. American Journal of Psychiatry, 164(6), 922-928.

    Résumé/Abstract: OBJECTIVE: The authors examined three yearlong outpatient treatments for borderline personality disorder: dialectical behavior therapy, transference-focused psychotherapy, and a dynamic supportive treatment. METHOD: Ninety patients who were diagnosed with borderline personality disorder were randomly assigned to transference-focused psychotherapy, dialectical behavior therapy, or supportive treatment and received medication when indicated. Prior to treatment and at 4-month intervals during a 1-year period, blind raters assessed the domains of suicidal behavior, aggression, impulsivity, anxiety, depression, and social adjustment in a multiwave study design. RESULTS: Individual growth curve analysis revealed that patients in all three treatment groups showed significant positive change in depression, anxiety, global functioning, and social adjustment across 1 year of treatment. Both transference-focused psychotherapy and dialectical behavior therapy were significantly associated with improvement in suicidality. Only transference-focused psychotherapy and supportive treatment were associated with improvement in anger. Transference-focused psychotherapy and supportive treatment were each associated with improvement in facets of impulsivity. Only transference-focused psychotherapy was significantly predictive of change in irritability and verbal and direct assault. CONCLUSIONS: Patients with borderline personality disorder respond to structured treatments in an outpatient setting with change in multiple domains of outcome. A structured dynamic treatment, transference-focused psychotherapy was associated with change in multiple constructs across six domains; dialectical behavior therapy and supportive treatment were associated with fewer changes. Future research is needed to examine the specific mechanisms of change in these treatments beyond common structures.


    Kolla, N.J., Eisenberg, H., & Links, P.S. (2008). Epidemiology, risk factors, and psychopharmacological management of suicidal behavior in borderline personality disorder. Archives of Suicide Research, 12(1), 1-19.

    Résumé/Abstract: Borderline personality disorder (BPD) is a chronic psychiatric condition characterized by a pervasive pattern of instability in affect regulation and impulse control. These maladaptive coping strategies predispose individuals with BPD to suicidal behavior, and this diagnosis increases the risk for completed suicide. Empirical data indicate that adverse life events; a history of childhood trauma; and the presence of comorbid psychiatric conditions, in particular major depressive disorder and substance use disorders; confer an elevated risk of suicidal behavior in patients with BPD. Psychopharmacological interventions, including the use of antidepressants, anti-psychotics, and mood stabilizers, are considered in this review in terms of the evidence for their utility in reducing the risk of suicidal behavior in BPD.


    Retour au sommaire

    À ne pas manquer !
    Suggestions de lecture

    Le tome 1 du collectif d'auteurs
    sera de nouveau disponible en librairie
    à partir du 1er avril 2008!


    TITRE : Trouble de personnalité limite et réadaptation - Tome 1
    Sous-titre : Points de vue de différents acteurs
    AUTEURS : Collectif de 32 auteurs, sous la direction de : Robert LABROSSE et Claude LECLERC
    Préface : Dr André DELORME
    Éditeur : Éditions Ressources (Avril 2007)
    ISBN : 978-2-923215-10-5
    Nb de pages : 540
    Prix : 31.95 $ (CAD)
    Librairie en ligne : Renaud-Bray
    Les prix sont sujets à changement sans préavis.
    Les royautés (droits d'auteurs) des co-directeurs seront versés au profit de l'AQOLP

    DESCRIPTION :
    Borderline - trouble de personnalité limite - syndrome borderline - TPL - organisation limite de la personnalité - personnalité type borderline ... tous ces synonymes pour décrire ce mal de vivre qu'est le trouble de personnalité limite. Ce livre fait le point sur le TPL et sa réadaptation. Une équipe de 32 auteurs tirés sur le volet, la majorité des professionnels de la santé impliqués quotidiennement dans le traitement du TPL, se sont prononcés sur le sujet et nous livrent leurs observations et recommandations. Cet ouvrage, initiative de M. Robert Labrosse qui se présente lui-même comme un utilisateur de services en santé mentale et diagnostiqué du TPL, informera le lecteur sur ce qu'est le TPL, sa définition, son traitement, sur l'accessibilité aux soins, sur la réadaptation psychosociale et sans oublier la situation sociale d'un diagnostiqué TPL.

    Table des matières


    Retour au sommaire

    À ne pas manquer...
    Nos partenaires

    Bienvenue à nos partenaires !

    Il nous fait plaisir de souhaiter la bienvenue aux ressources (instituts publics ou associatifs reconnus pour leur compétence et leur déontologie) avec qui nous avons le plaisir d'échanger des liens (et des bannières) ou de travailler en collaboration:


    et
    Nouveau Regard, l'association régionale de parents et amis de la personne atteinte de maladie mentale, a proposé un Rendez-Vous Cinémental, le 19 mars 2008, sur les troubles de personnalité limite. L'activité a eu lieu à 19h30 au Quai des Arts de Carleton. Hélène Cantin, animatrice de Radio-Canada, en a discuté avec le conférencier-invité, Robert Labrosse qui est co-auteur d'un livre sur les trouble de personnalité limite et président fondateur de l'Association québécoise de l'organisation limite de la personnalité (AQOLP), gestionnaire du site du site personnalitelimite.org. Écoutez (cliquez ici)



    Consultez la page de nos partenaires afin de découvrir les nouveautés !


    Découvrez également les partenaires qui s'annoncent aux liens suivants :
  • Activités communautaires des partenaires de Personnalité_Limite.Org
  • Colloques - Conférences - Congrès et autres événements en rapport à la santé mentale
  • Étude clinique, recherche et développement sur le trouble de personnalité limite
  • Programmes de formation
  • Vous aimeriez être un partenaire?
    Placez sur votre site un logo (sur autorisation) de Personnalité_Limite.Org avec le lien suivant :
    http://www.personnalitelimite.org

    Écrivez-nous et proposez-nous votre site pour un échange de liens :
    personnalitelimite@hotmail.com

    Voici le code html à copier coller sur votre page pour nous faire facilement un lien.

    NOTE : Personnalité_Limite.Org se réserve le droit de refuser un partenaire ou de retirer un partenaire de cette page pour des raisons qui lui sont propres, sans préavis et sans obligation de fournir des explications à ce sujet.

    Retour au sommaire

    Concernant les droits d'auteurs

    Vous pouvez transmettre une copie de ce magazine à toute personne, et vous pouvez en imprimer autant de copies complètes que vous le voulez pourvu que vous laissiez le contenu inchangé, copyright inclus.

    Le Bulletin mensuel « L'initiative » est une publication de Personnalité_Limite.Org sous la direction de Robert Labrosse, webmestre et pair aidant bénévole.



    Comité de rédaction

    Sous la supervision du comité exécutif de l'Association québécoise de l'organisation limite de la personnalité (AQOLP)
    Directeur de l'information : Robert LABROSSE (Québec, QC)
    Collaboration spéciale : Diane AUBÉ (Québec, QC)
    Correcteur officiel : Normand FORGUES-ROY (Montréal, QC)

    Les personnes qui désirent s'impliquer bénévolement et se joindre à l'équipe de rédaction sont invitées à communiquer avec le responsable du comité de rédaction à l'adresse suivante : bulletin.initiative@hotmail.com.

    Nous tenons à remercier tous les bénévoles ainsi que les annonceurs de la section activité communautaire qui sont partenaires de Personnalité_Limite.Org


    Copyright 2005-2008, Personnalité_Limite.Org. Tous droits réservés.

    Conformément aux dispositions de l'article 34 de la loi "Informatique et libertés" du 6 janvier 1978, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification et de suppression des informations qui vous concernent.

    Pour vous abonner ou pour annuler votre abonnement au bulletin mensuel "L'initiative", ou pour soumettre des suggestions, des commentaires et des questions, il suffit de nous écrire par courriel à : bulletin.initiative@hotmail.com